Publié le 24 Mai 2017

Le Mardi 23 mai, Philippe Louis, Président de la CFTC, doit rencontrer à 18h le Président de la République. À cette occasion il compte lui rappeler certains prérequis nécessaires au dialogue social.

Durant sa campagne, comme depuis son élection, le Président Macron a répété son intention de réformer le pays et le monde du travail en particulier. La CFTC, syndicat réformiste, partage le sentiment que la France a un impérieux besoin de réformes à même de favoriser l’emploi et de sécuriser les parcours de vie.

Néanmoins, la confédération rappellera demain par la voix de son Président l’importance de la méthode.

Pour être efficace une réforme doit être comprise par le plus grand nombre, doit être acceptée par les différentes parties prenantes de la société, qu’il s’agisse des salariés, des employeurs ou de la sphère publique. Ce travail de pédagogie c’est, entre autres, celui des partenaires sociaux. Il ne peut être négligé.

La France a besoin d’un dialogue social riche, constructif et apaisé. Cet apaisement demande du temps : le temps de l’échange, le temps du consensus, le temps de définir les champs de chacun.

Procéder ainsi n’est pas, selon la CFTC, incompatible avec le recours aux ordonnances. Cette façon de légiférer peut aussi s’appuyer sur les partenaires sociaux au même titre que d’autres modalités de concertation préalable à la loi. La CFTC considère cependant que ces éventuels recours devront être bien ciblés. Dans le cas de certaines réformes annoncées par le Président de la République, procéder par ordonnance comporte de sérieux risques. Il en va ainsi de la refondation du code du travail pour laquelle la CFTC suggérera au Président de la République de prendre appui sur la Loi Travail qui prévoit en son article 1 la création d’une commission d’experts chargée, dans la concertation avec les partenaires sociaux, de proposer un élargissement du champ de la négociation collective.

Par ailleurs, les mutations numériques et informatiques s’amplifient et impactent directement employeurs et salariés.

Pour que ce que d’aucuns appellent « uberisation » soit une chance pour l’économie, et non une crainte pour les salariés, il devient urgent d’organiser avec tous les acteurs de l’informatisation et du travail un « Grenelle du numérique » et, in fine, de penser un nouveau contrat social.

 

A l'heure où nous vous envoyons cette information, le Président de la CFTC a dû rencontrer le Président de la République. Aussitôt qu'une réaction à cette entrevue sera connue, nous ne manquerons pas de vous en avertir.

A bientôt sur de nouvelles pages.........................................

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Publié le 19 Avril 2017

Précisions complémentaires importantes, lues dans la revue "Notre temps", au sujet de la déclaration d'impôts des revenus 2016.

 

- Déclaration papier 
La date limite de dépôt est fixée au mercredi 17 mai 2017 à minuit.

- Déclaration sur internet

Attention, les dates butoirs diffèrent selon les départements:

Mardi 23 mai 2017 à minuit pour les habitants des départements 01 à 19;

Mardi 30 mai 2017 à minuit pour les habitants des départements 20 à 49 (y compris les deux départements corses);

Mardi 6 juin 2017 à minuit pour les habitants des départements 50 à 974/976.

Les contribuables n'ayant aucun changement à apporter à leur déclaration préremplie peuvent la valider depuis leur smartphone ou leur tablette, en téléchargeant l'application mobile des impôts.  

Qui doit déclarer sur internet ?

La déclaration sur internet devient obligatoire en 2017 pour les contribuables dont le revenu fiscal de référence de 2015 était supérieur à 28 000€ et qui disposent d'un accès à internet à leur domicile. L'administration précise que "les personnes domiciliées dans un territoire avec une desserte numérique insuffisante" ne sont pas tenues d'effectuer leur déclaration par voie électronique. Le seuil de 28 000€ pour la déclaration en ligne obligatoire sera progressivement abaissé jusqu'à la généralisation, prévue en 2019. 

Vous voilà informés. Ne dépassez pas la date prescrite, nous ne saurions en être tenus pour responsables.

A bientôt sur de nouvelles pages...............................

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Publié le 17 Avril 2017

On aurait pu croire qu'avec le prélèvement des impôts à la source, mis en place en 2018, pour les revenus de 2017, il n'y aurait plus de déclaration d'impôt a établir. Il n'en est rien.
Nous aurons toujours à remplir cette formalité et, pour certains, se triturer les méninges pour ne rien oublier.


La direction générale des finances publiques communique :


Le service de déclaration en ligne de vos revenus est ouvert depuis le 13 avril 2017. Rendez-vous sur impots.gouv.fr et sélectionnez le service "Déclarer mes revenus" dans votre espace particulier.

En 2017, préparez aussi la mise en oeuvre au 1er janvier 2018 du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu en confirmant vos coordonnées bancaires à la fin de votre déclaration en ligne.

Pour poser vos questions et faciliter vos démarches en ligne, utilisez la nouvelle rubrique "Contact" accessible sur impots.gouv.fr.

Bon à savoir ! Si vous êtes mariés ou pacsés, chaque membre du couple peut gérer son propre espace particulier en prenant un mot de passe à partir de ses identifiants disponibles sur la déclaration de revenus papier reçue en 2017 et l'avis d'impôt reçu en 2016. 

Des questions sur le prélèvement à la source ? Allez sur le site prelevementalasource.gouv.fr

 

 

A bientôt sur de nouvelles pages...........................................

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Publié le 3 Mars 2017

Bonjour.

Par deux fois déjà (Mars et Juin 2016), nous avons appelé et aidé les retraités à s'impliquer dans des actions de défense de leurs intérêts. Voici un nouvel appel sur le même thème.

La CFTC, avec les Organisations de Retraités, vous appelle à vous mobiliser le jeudi 30 mars 2017.

Neuf organisations syndicales et associatives, dont la CFTC, appellent les retraité(e)s à une nouvelle journée de mobilisation nationale sous des formes multiples dans les départements (manifestation, rassemblement, etc.) le 30 mars 2017.

Haro sur les pensions de retraite.

De réforme en réforme, le pouvoir d’achat des retraité(e)s ne cesse de se dégrader. Sur les vingt dernières années, on peut estimer une perte d’environ 20% du pouvoir d’achat pour de nombreux retraité(e)s. Cela justifie pleinement que les retraité-e-s se mobilisent pour l’indexation des pensions sur les salaires afin de revenir à la situation d’avant 1987.

Mais aussi les retraité(e)s sont victimes de mesures comme l’instauration de la taxe de 0,3 % de Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’Autonomie (CASA), la perte de la demi-part réservée aux veuves et veufs ayant élevé un enfant, la fiscalisation de la majoration de 10 % de la pension pour les personnes ayant élevé au moins 3 enfants, etc…

De même, le poids de la fiscalité, surtout de la TVA, pèse principalement chez les plus démunis. A tout cela, il faut ajouter le blocage des régimes complémentaires.

Pour trop de retraités le logement constitue une dépense de plus en plus importante que l’on soit propriétaire ou locataire. Avec la loi de financement 2016 c’est l’ensemble du patrimoine qui est pris en compte pour les bénéficiaires de l’APL. Le coût des transports, leur inadaptation, sont souvent un obstacle pour accéder à une vie sociale. A cela, il faut ajouter la désertification des services publics et des personnels de santé.

Nous ne sommes pas tous égaux face à la crise. Plus globalement, on va assister à un appauvrissement généralisé des retraité(e)s dans les années à venir si rien n’est fait. Parmi les plus touchées, on trouve principalement les femmes pour qui les pensions sont globalement inférieures de 40 % à celles des hommes.

Les pensions de retraite ne sont pas une allocation de solidarité, une aumône.

La santé malade des politiques :

En matière de santé, encore une fois, un grand nombre de personnes âgées sont décédées de la grippe. Le danger était connu. Déjà, en 2015 le nombre de décès était supérieur à la période de la canicule de 2003. Cette épidémie montre l’ampleur de la dégradation de notre système de santé qui n’est même plus capable de répondre à une banale épidémie de grippe. L’ampleur de l’épidémie, si elle révèle une nouvelle fois un manque d’anticipation, marque surtout les limites d’une politique de casse de la Sécurité sociale, de l’hôpital avec les milliers d’emplois supprimés, des milliers de lits fermés, la course à la rentabilité. Hôpital, médecin de ville, spécialistes, dépassement d’honoraires : c’est de plus en plus difficile de pouvoir se soigner. Aujourd’hui trop de retraités ne sont plus en mesure d’avoir une mutuelle. Le plafonnement du remboursement des mutuelles a fait chuter le remboursement des frais de santé.

Ce recul de société explique aussi pourquoi de plus en plus de retraité-e-s sont amenés à reprendre un « petit boulot »

Retraités et retraitées : reconnaissance en matière de pension, de droit à une vie décente, mais aussi reconnaissance par la société. En effet il est curieux de constater, par exemple au travers de la loi d’adaptation de la société au vieillissement ou dans les discours officiels, que l’on ne parle plus que de « personnes âgées ». A quel âge est-on une personne âgée ? Personne ne peut le définir. Est-ce à partir du moment où la personne âgée commence à avoir un handicap ? La personne retraitée, quel que soit son âge, a travaillé des années, a versé des cotisations et a donc droit à une pension.

Besoin d’agir

Enfin imaginons que si, à l’appel des 9 organisations syndicales et associations, les retraités ne s’étaient pas mobilisés nous connaîtrions la même situation que les retraités de plusieurs pays européens qui comme en Allemagne ont vu s’accroitre considérablement le nombre de retraités pauvres.

Nos actions ont permis de petites améliorations : les personnes non imposées en 2015 n’ont pas payé d’impôt en 2016 et 2017, les seuils de déclenchement de la CSG ont été relevés…

Alors oui les retraités ont de bonnes raisons de se mobiliser, d’exiger une revalorisation de leurs pensions, le retour au calcul sur les salaires.

Se mobiliser le 30 mars, c’est dire aux candidats à l’élection présidentielle que les 17 millions de retraités veulent voir leur place reconnue dans la société, avoir les ressources pour vivre décemment, pouvoir se soigner, se loger, … et lutter efficacement contre l’isolement social par une politique de transports, de culture, de services publics de proximité.

Afin d’aller rencontrer les retraités, les organisations et associations ont décidé ensemble de les consulter sur la réalité de leur situation en matière de pouvoir d’achat, sur les questions liées à la perte d’autonomie pour eux ou leur famille, sur leur volonté d’agir…

Ce questionnaire sera consultable et pourra être rempli sur le site http://www.retraitesencolere.fil

C’est pour cela que nous appelons à faire :

– Du jeudi 30 mars 2017 une nouvelle journée de mobilisation nationale des retraité(e)s sous des formes multiples dans les départements (manifestation, rassemblement, etc.).

– A exprimer au travers de la consultation nationale vos préoccupations, vos revendications.

 

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Publié le 14 Février 2017

Enfin un statut juridique  pour les aidants !

Un aidant familial ou aidant naturel est une personne venant en aide à un proche dépendant  ou handicapé. 

La France en compte 8,3 millions, dont 4,3 millions pour les personnes âgées. Pas facile de conserver son emploi dans ces conditions... D’où un nouveau dispositif, en vigueur depuis ce 1er janvier.

Menacés d’épuisement par leurs obligations professionnelles et familiales, 53 % des aidants sont des  femmes, 57 % des conjoints et 17 % des membres de la famille*.

Malgré ces chiffres éloquents, ils n’avaient jusqu’ici aucun statut juridique (bien qu’ils aient pu  bénéficier du congé de soutien familial). 

En effet, depuis ce 1er janvier, les salariés ont droit  au congé du proche aidant, créé par la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement et renforcé par la loi Travail.

Un décret du 19 novembre 2016 en définit l’application.

À la différence du congé de soutien familial qu’il remplace, le congé de proche aidant peut être utilisé pour s’occuper d’une personne handicapée ou en perte d’autonomie avec laquelle le salarié réside ou entretient des liens étroits, même sans parenté. 

Une convention  ou un accord collectif d’entreprise ou, à défaut, une convention ou un accord de branche peuvent en fixer les modalités.

L’ancienneté pour en bénéficier est réduite à un an, contre deux auparavant.

La durée globale, renouvellement compris, reste fixée à un an maximum dans une carrière.

Pour bénéficier du dispositif, vous devez formuler votre demande au moins un mois à l’avance (15 jours en cas d’urgence) ou au moins 15 jours avant la fin du congé en cours, en cas de  renouvellement.

Vous pouvez cesser totalement votre activité ou travailler à temps partiel, d’autant que ce congé est fractionnable.

Pour la CFTC qui a soutenu cette loi, de tels assouplissements devraient permettre aux    salariés et aux entreprises de mieux gérer des situations humaines souvent difficiles.

 

* Chiffres issus de la publication de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA)  

Aidants familiaux - Guide à destination des entreprises 2014

 

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Publié le 20 Janvier 2017

Bonjour.

Premier de la nouvelle année, cet article nous permet de souhaiter à nos fidèles lectrices et lecteurs, nos voeux les meilleurs pour 2017, de bonheur, santé et sérénité dans tous les domaines.

Connaissez-vous l'Association Française des Aidants ?

La Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie (CNSA) co-finance le déploiement du programme de formation porté par l’association française des aidants depuis 2014 (http://www.cnsa.fr/compensation-de-la-perte-dautonomie/soutien-aux-aidants).

Ces formations gratuites proposent aux proches aidants, quel que soit le handicap ou la perte d’autonomie liée à l’âge, de :

  • Réaliser ce que représente pour eux la relation d’aide au proche
  • Se questionner et analyser les situations vécues dans la relation au proche
  • Repérer ce qui pose difficulté
  • Trouver les réponses adéquates à leur situation
  • Mieux connaitre les ressources existantes près de chez eux
  • Développer leur capacité à agir

Ces formations ont vocation à être proposées sur les territoires, au plus près des aidants, par une pluralité d'acteurs locaux.

Dans cette démarche, l’association française des aidants s’engage à apporter des contenus, un appui opérationnel et financier aux acteurs locaux (associations locales, SAAD, ESMS, CCAS, PFR, réseau de santé….) retenus dans le cadre de l’appel à contribution.

La CFTC en général, et l'UFR en particulier, conscientes du poids que représente la charge des aidants, souvent sans qu'ils prennent garde à leur propre santé, ont toujours été très attachées au développement d'actions permettant de les soulager. Ces formations peuvent y contribuer.

Si vous êtes aidant vous-même, ou si vous en connaissez, n'hésitez pas à vous informer auprès des instances départementales ou des acteurs locaux cités ci-dessus.

 

 

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Publié le 15 Décembre 2016

Lu dans "La Lettre sécu N° 726" :

Des hausses moyennes de 2 % à 4 % pour les contrats individuels et de 3 % à 5 % sur le collectif sont prévisibles.

07/12/16 - Les prix de la complémentaire santé vont globalement grimper l'an prochain, annonce le quotidien Les Echos. Les majorations seront, dans l'ensemble, de 2 % à 4 % pour les contrats individuels et de 3 % à 5 % pour les contrats collectifs. La dérive tendancielle des dépenses de santé, ou encore la hausse du prix de la consultation chez le généraliste de 23 à 25 euros à partir du 1er mai prochain, pèsent lourd dans la balance.

Du côté des mutuelles, on pointe aussi l'impact de la généralisation de la complémentaire santé d'entreprise. Ces quelques points de majoration supplémentaires commencent à peser lourd pour les ménages.

Autre information des Echos, le nombre d'entreprises qui avaient jusqu'au 1er janvier 2016 pour se conformer à l'ANI, la complémentaire santé obligatoire, est loin d'être négligeable. Selon les estimations, elles seraient encore entre 15 et 30 % à ne pas être équipées. Comme les entreprises ne risquent pas grand-chose à rester hors des clous, à part d'être traînées aux prud'hommes, certaines ne se sont donc pas précipitées...

La bonne surprise vient du côté des garanties souscrites. Là où la plupart des assureurs s'attendaient à ce que les employeurs - qui doivent prendre en charge au moins 50 % de la cotisation - se contentent du minimum prévu dans l'ANI, ils ont souvent choisi des solutions plus couvrantes.

 

En ce qui concerne les cotisations de la complémentaire santé contrat UCANSS, pour l'instant aucune information ne nous a été communiquée.

Nous ne manquerons pas de vous informer dès que possible.

 

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Publié le 21 Octobre 2016

Les députés de la commission des Affaires sociales ont adopté mardi 19 octobre un amendement qui pourrait dispenser 480000 retraités de CSG.

La CSG à taux zéro pour plus de retraités ?

Il en est à nouveau question.

Certes le suspens n’est pas fini mais une étape a été franchie mardi 19 octobre 2016. Les députés ont voté un amendement déposé par Valérie Rabault (PS), rapporteure générale du budget.  Elle propose de remonter les seuils de revenus qui déclenchent l’application de la Contribution sociale de solidarité sur les pensions. Rappelons qu’il existe trois taux de CSG pour les retraités: 0%, 3,8% et 6,6% (contre 7,5% sur les salaires).

Un gain moyen de 45€ par mois.

L’amendement propose de relever de 5% la barre au-dessous de laquelle un retraité bénéficie du taux zéro de CSG.

Concrètement, les retraités dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 11210€ (au lieu de 10676€ aujourd’hui) seraient exonérés. Ceci apporterait un gain moyen annuel de l’ordre de 540€ (soit 45€ par mois) à 480000 ménages.

Serait-ce une compensation ?

Cette proposition vise aussi à rétablir l'exonération de CSG perdue par certains retraités - alors que leur revenu n’a pas augmenté - en raison de changements des règles fiscales. En effet, l’imposition des 10% de majoration de pension pour les parents de trois enfants et plus, décidée en début de quinquennat, et la suppression de la "demi-part des veuves" (sauf pour les personnes qui ont élevé un enfant seul(e) pendant au moins cinq ans) en 2010, ont fait passer le taux de CSG de 0% à 3,8% pour de nombreux retraités. Le secrétaire d’État au Budget, Christian Eckert, a reconnu que 600 000 à un million d'entre eux avaient ainsi vu leur CSG augmenter.

Alors qu’il avait écarté l'idée en septembre, préférant instaurer le nouveau crédit d’impôt pour les services à la personne, le gouvernement serait "plutôt ouvert" à cet amendement, selon Christian Eckert, mais à condition "que le déficit ne soit pas alourdi". La mesure coûterait 260 millions d’euros mais serait financée par la fiscalité sur le tabac. L'amendement devra de nouveau être voté dans l’hémicycle de l'Assemblée nationale fin octobre.

Selon le quotidien « Les Echos », la députée Valérie Rabault proposera d’aller plus loin en séance plénière. Une nouvelle piste consisterait à relever aussi le seuil du revenu fiscal de référence ouvrant droit au taux réduit de CSG, moyennant un coût supplémentaire de 470 millions d’euros. Cette option apporterait 41€ mensuels à 430 000 autres retraités.

  • Source : La news letter de Notre temps.

Ça ne sentirait pas un peu 2017, cette affaire ????? En tout cas, si ça se fait, tant mieux pour ceux qui pourront en bénéficier. On ne peut que regretter qu'il y en ait qui soient concernés, c'est la preuve que les retraités ne sont pas des NANTIS. On peut se féliciter, en tant que CFTC, de s'être élevés contre la mesure concernant les 10% et la demi part des veuves.

 

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Publié le 27 Septembre 2016

Enfin cette année, la télé Française nous a transmis les J.O paralympiques dans quasiment les mêmes conditions que les J.O valides.

Enfin ces athlètes, dont on parle si peu à la télé (vous pensez, ça n'est pas porteur de soutiens publicitaires, et puis c'est assez marginal, comparé à des sports populaires, peuvent se dire certains) ont été mis sur le devant de la scène, comme ils le méritent.

Jusqu'à maintenant, on peut dire qu'ils restaient dans l'ombre la plupart du temps, ou que les retransmissions se faisaient sous forme d'un petit résumé coincé entre deux programmes, en fin de journée.

Alors, merci, messieurs de la télé d'avoir pris en considération la valeur de ces personnes remarquables et de rendre à ces gens, dont le courage et la volonté sont dignes des plus grands éloges, la justice des feux de la rampe qu'ils méritent amplement.

Et surtout, un grand merci et un grand bravo à toutes ces sportives et tous ces sportifs qui nous ont fait vibrer pendant cette compétition. Nous avons oublié qu'ils ont un handicap et c'est bien là l'essentiel, garder la dignité de chacun.

Ajoutons à celà des commentaires intéressants, avec des explications inédites qui nous ont permis de mieux suivre et mieux comprendre ces épreuves.

Un dernier mot, pour bien fixer les choses :

J.O des valides : 396 athlètes, 42 médailles;

J.O paralympiques : 126 athlètes, 28 médailles.

Qui a dit qu'on peut faire dire ce qu'on veut aux chiffres ?

 

 

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Publié le 28 Juillet 2016

Les praticiens médicaux Français, et plus particulièrement les chirurgiens, bénéficient, à juste titre, d’une réputation de « faiseurs de miracles » en matière de sauvetage des vies humaines qui leur sont confiées.

 

C’est avec une abnégation et un dévouement exemplaires qu’ils se consacrent, conformément au Serment d’Hippocrate qu’ils ont prêté, à tous leurs patients, quels qu’ils soient.

 

Les dramatiques et terrifiants évènements récents, en matière de terrorisme, ont amené la Ministre de la santé (dans un communiqué de presse ministériel du 17 Juillet, relayé par la Lettre sécu N° 707) à déclarer que l’assurance maladie prendra en charge en totalité les dépenses des soins dispensés aux victimes d’attentats terroristes, « y compris les dépassements d’honoraires ».

 

Vous avez bien lu ! « Y compris les dépassements d’honoraires ».

 

Il y aurait donc des professionnels de santé qui auraient perdu ce sens de la solidarité et leur humanisme, pour oser appliquer à des martyrs et des familles dans la douleur une double punition que constitue la mesquinerie financière ajoutée à l’horreur de l’injustice frappant des innocents ?

 

Non, non et non, il est impensable que cela existe. Ou alors dans quel monde vivons-nous pour que l’argent soit un argument de poids dans la dispensation des soins aux populations fragilisées ?

 

A moins que certains ne sentent pas le rouge leur monter au front et se disent « bof, puisque c’est la sécu qui paye…….. ».

 

Mais cela ne se peut pas.

 

 

A bientôt sur de nouvelles pages..........................

 

 

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