SERVICE COMPRIS.......... OU PAS !!!!!!!

Publié le 13 Janvier 2011

  Les salariés de la Sécurité Sociale le savent bien, la qualité du service rendu aux usagers de cette vénérable institution est en grand danger.

Certes, tout est fait pour que la production soit la plus rapide possible, affichant ainsi une efficacité digne d’éloges.

Le but est-il atteint?

Hélas, à y regarder de près, force est de constater que ce n'est qu'un effet d'annonce !

Quelle est la réalité derrière cette vitrine ?

Les agents de tous les services sont de plus en plus sous pression, car de moins en moins  nombreux. 

La politique du "chacun pour soi" s'installe, sans que quiconque y trouve à redire, sauf la CFTC, organisation syndicale responsable, dont  l'un des maîtres mots est "solidarité".

La rapidité n’est pas toujours un gage de fiabilité. L'adage le dit : "on ne peut pas faire vite et bien".

Cette rapidité, qui est plus de la précipitation, compte tenu des conditions de travail,  débouche parfois sur des erreurs, inévitables puisque certaines vérifications indispensables ne peuvent être effectuées, par manque de temps et de personnel.

Alors ce sont d’autres services qui sont encombrés par les réclamations, légitimes, des personnes lésées. Celles-ci attendent parfois trop longtemps avant d’avoir satisfaction.

Il est demandé de plus en plus au personnel, avec de moins en moins de moyens humains et la complexification d'un travail pollué par des nouveautés quasi quotidiennes, dont la mise en place s'avère souvent difficile.

Les remplacements des départs, ne se font qu’au compte gouttes, et encore la pipette est trop souvent engorgée.

 

A l'instar de certains yaourts, ce qui se passe à l'intérieur de la Sécurité Sociale, se voit à l'extérieur.


LA POLITIQUE DE RESTRICTION DES EMPLOIS EST NUISIBLE AU MAINTIEN DE LA QUALITÉ DU SERVICE DÛ AU PUBLIC.

 

LES BOUCHONS SE DEPLACENT:


VOUS AVEZ DE PLUS EN PLUS DE MAL À JOINDRE PAR TELEPHONE, VOTRE C.A.F, VOTRE C.P.A.M, VOTRE URSSAF ?

C’EST « NORMAL » !


Le manque de personnel, pour gérer efficacement le flux de communications téléphoniques, produit immanquablement ses effets. Les plateformes téléphoniques ne sont pas la panacée espérée. La plupart du temps, il faut rappeler la personne qui réclame, une réponse immédiate n’ayant pas pu lui être donnée. Donc double travail.


VOTRE TEMPS D’ATTENTE AUX GUICHETS A CONSIDERABLEMENT AUGMENTE ?

C’EST « NORMAL » !


Aucun personnel supplémentaire embauché pour accueillir dignement ceux qui ne peuvent avoir satisfaction par téléphone. En cas d'urgence, on puise dans d'autres services, les mettant ainsi en péril à court terme.

Cela génère parfois des situations conflictuelles graves, aux accueils des organismes, avec des agressions physiques ou verbales de plus en plus fréquentes, envers ce personnel qui est en première ligne. A telle enseigne, qu'il y a une formation spécifique pour le personnel destiné aux "accueils difficiles". 

 

CE SONT LES EFFETS PERVERS, QUI NE FONT QUE COMMENCER, D’UNE VISION IRRESPONSABLE D’ ECONOMIES SUR LES EMPLOIS, SANS SOUCI DES CONSEQUENCES SUR LE PUBLIC.

 

Alors, le service au public, dont les instances Nationales de la Sécurité Sociale se disent si préoccupées, n’est pas compris par toutes celles et ceux qui sont dans une situation difficile, et qui ne trouvent pas de réponses à la hauteur de leurs attentes.

La solution est bel et bien dans une embauche de personnel, ce qui contribuerait à augmenter la recette des cotisations sociales, permettant au système social de retrouver un cercle vertueux, sans compter d'autres effets annexes positifs.


DANS LA COTISATION SOCIALE, LE SERVICE DOIT ÊTRE COMPRIS !.

 

A bientôt sur de nouvelles pages.............

Rédigé par ufr-pse-cftc

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